A lab technician holds a white mouse that is now safe due to the animal testing ban from Health Canada.

Ce que signifie l’interdiction des tests sur les animaux au Canada pour les fabricants de cosmétiques — Une plongée pratique

Juil 16, 2025

Écrit par Registrar Corp


L’engagement du Canada en faveur de la protection éthique des consommateurs a fait un grand pas en avant lorsqu’il a promulgué une nouvelle législation en 2023 interdisant les tests sur les animaux pour les cosmétiques. Grâce à des amendements à la loi sur les aliments et drogues, incluse dans le projet de loi C-47, le Canada a officiellement rejoint une communauté de pays, dirigés par l’Union européenne, qui ont depuis longtemps interdit l’utilisation d’animaux pour tester la beauté et les produits de soins personnels. Pour de nombreux consommateurs, cela rapproche les lois du Canada des attentes modernes en matière de transparence et de production sans cruauté envers les animaux. Cependant, pour les fabricants et les importateurs, ce changement soulève des questions immédiates sur la manière de prouver la sécurité, d’obtenir des approbations et de s’assurer que chaque produit et étiquette est conforme aux règles particulièrement détaillées du Canada.

Pour les marques déjà conformes dans l’UE, l’alignement peut sembler rassurant à première vue. Pourtant, la réalité est que le cadre réglementaire du Canada reste distinct d’une manière qui peut faire échouer les lancements s’il est négligé. Entre la liste d’ingrédients restreints du Canada, les normes d’étiquetage bilingue obligatoires, les exigences de la Personne responsable et la nécessité de formulaires de notification cosmétique parfaitement préparés, le chemin de « Prêt pour l’UE » à « Approuvé au Canada » est plus nuancé qu’il ne semble.

Comprendre l’interdiction des tests sur les animaux

L’interdiction du Canada interdit à la fois la conduite de nouveaux tests sur les animaux pour prouver la sécurité cosmétique pour les exigences canadiennes et la vente de produits cosmétiques qui reposent sur de nouvelles données d’essais sur les animaux générées après l’entrée en vigueur de l’interdiction. Cela signifie qu’une entreprise ne peut pas simplement conclure de contrat d’expérimentation animale à l’étranger et importer les données qui en résultent. Tout produit cosmétique qui dépend de nouveaux tests sur les animaux pour soutenir sa sécurité ne sera pas autorisé sur le marché canadien.

Cependant, les données historiques recueillies avant l’adoption de la loi restent acceptables. Il s’agit d’une concession pratique pour les marques ayant des dossiers de sécurité établis depuis longtemps, en particulier les multinationales avec des ensembles de données hérités. Mais cette exception s’accompagne d’une mise en garde : si des données plus récentes existent impliquant des tests sur des animaux pour le même ingrédient ou la même formulation, même si cela est fait en dehors du Canada, elles ne doivent pas faire partie du dossier présenté à Santé Canada. Il est essentiel de gérer cela avec soin, car la responsabilité de prouver que le dossier de sécurité d’un produit est conforme à la législation canadienne incombe entièrement à la société qui dépose les formulaires requis.

Pourquoi les détails sont importants

Pour la plupart des marques, la conformité reposera sur trois éléments : dans quelle mesure leurs listes d’ingrédients s’alignent sur la Hotlist du Canada, si les données de sécurité de leurs produits sont conservées sans tests interdits, et dans quelle mesure leur étiquetage respecte les règles d’emballage bilingues détaillées décrites dans la Loi sur l’emballage et l’étiquetage des consommateurs. Même les petites erreurs, telles que la mauvaise formulation d’une réclamation ou une déclaration de danger omise en français, peuvent entraîner le refus d’un produit à la frontière, ou son retrait des étagères plus tard au cours d’une inspection post-commercialisation.

Une couche supplémentaire est l’exigence de la personne responsable. Tout produit cosmétique vendu au Canada doit avoir une personne responsable officielle ayant une adresse canadienne. Pour les marques étrangères sans filiale canadienne, cela crée un écart immédiat qui doit être rempli avant de remplir le formulaire obligatoire de notification cosmétique (CNF). Alors que certaines entreprises comptent sur des consultants tiers dispersés pour corriger ces exigences, cette approche laisse souvent des lacunes que Santé Canada repérera rapidement.

Le chemin de la conformité pratique

Chez Registrar Corp, nous considérons ce nouvel environnement réglementaire non seulement comme un défi pour les marques, mais aussi comme une chance de faire les choses correctement du premier coup, avec rapidité et prévisibilité. Cela commence par la préparation et l’envoi corrects du formulaire de notification cosmétique. La CNF est la déclaration formelle qui informe Santé Canada de ce qu’est le produit, de ce qu’il contient et qui est légalement responsable de sa conformité au Canada. Ce formulaire doit être formaté avec précision et déposé avant la mise sur le marché d’un produit.

L’une des principales raisons pour lesquelles les produits sont refusés est les erreurs dans la CNF, en particulier les détails manquants ou inexacts sur les ingrédients, les coordonnées de la personne responsable ou les déclarations de données de sécurité. Pour éviter cela, nous préparons chaque CNF à respecter le format exact de Santé Canada, afin que les marques ne risquent pas de « refuser de recevoir » des avis qui entraînent des retards coûteux.

L’examen des ingrédients de la Hotlist est tout aussi critique. La Hotlist du Canada est son enregistrement unique de substances qui sont restreintes ou totalement interdites dans les cosmétiques. Une formule qui élimine facilement la barre de sécurité de l’UE peut toujours inclure des concentrations ou des ingrédients marqués dans la Liste chaude canadienne. Nos toxicologues internes vérifient chaque ingrédient de votre formule par rapport à la Hotlist avant que le CNF ne soit déposé. Cet examen identifie les problèmes précocement, lorsqu’ils peuvent toujours être résolus sans arrêter une expédition ou forcer le réétiquetage d’un produit après le lancement.

Scrutation bilingue de l’étiquette

Un autre détail qui fait fuir les marques qui ne sont pas familières avec les normes du Canada est l’exigence d’étiquette bilingue. Le Canada est entièrement bilingue en vertu de la loi fédérale ; cela signifie que chaque mot sur votre emballage, des instructions d’utilisation aux déclarations promotionnelles et aux mises en garde, doit être disponible en anglais et en français, et doit respecter des normes précises de placement, de taille et de lisibilité en vertu de la Loi sur l’emballage et l’étiquetage des consommateurs. Au-delà du langage, Santé Canada examine la disposition, la hiérarchie des informations et même les tailles de police pour s’assurer qu’aucune partie de l’étiquette n’induit le consommateur en erreur.

Contrairement aux services de traduction générale ou aux créateurs de marques qui peuvent se concentrer uniquement sur l’apparence et le toucher, nous abordons les étiquettes bilingues du point de vue réglementaire. Notre équipe s’assure que ce qui se passe sur l’emballage de votre produit satisfait à la lettre de la loi, pas seulement à l’esprit du design de votre marque. Cela élimine le scénario trop courant dans lequel un beau emballage doit être réimprimé après l’échec d’une inspection, un problème coûteux pour les marques qui expédient de gros volumes vers des entrepôts canadiens.

Servir de personne responsable au Canada

Sans une Personne responsable officielle ayant une adresse canadienne, aucun produit cosmétique ne peut être légalement commercialisé. De nombreuses marques étrangères ne maintiennent pas une présence physique au Canada ou veulent engager le coût de la création d’une succursale simplement pour satisfaire à cette exigence. C’est pourquoi le Registraire agit directement en tant que personne responsable canadienne, en fournissant une présence locale établie qui répond aux normes légales de Santé Canada tout en servant de point de contact pour toute question de suivi ou d’inspection. Cela élimine le risque et la confusion liés au recours à des agents informels qui peuvent ne pas comprendre l’étendue complète de la responsabilité en vertu de la loi canadienne.

De la conformité de l’UE à la préparation au Canada — Rapide

Une nouvelle encourageante pour les marques européennes est qu’une grande partie des données de sécurité et de formulation utilisées pour se conformer au Règlement européen sur les cosmétiques peuvent être adaptées au cadre du Canada. Les principes qui sous-tendent la justification de la sécurité d’emploi, en particulier le passage aux méthodes de test non animales, sont similaires. Cependant, le format et les documents justificatifs doivent toujours être préparés pour répondre aux attentes canadiennes.

Le service de conversion UE-Canada du registraire traduit vos dossiers UE existants, en adaptant les dossiers de sécurité, les détails des ingrédients et les revendications pour les normes de soumission du Canada, l’étiquetage bilingue et les nuances de la Hotlist. Cela permet d’économiser des semaines de travail redondant, d’éviter la confusion entre les différentes listes d’ingrédients et de ne pas avoir à réinventer votre documentation de conformité uniquement pour satisfaire une autre autorité. Pour les marques dont les délais de lancement sont serrés, cela peut faire la différence entre atteindre les rayons ce trimestre ou manquer entièrement le prochain cycle saisonnier de vente au détail.

Garder une longueur d’avance sur l’application

Avec l’interdiction en place, les pouvoirs d’inspection de Santé Canada restent solides. Les inspecteurs peuvent demander à voir votre CNF, examiner les étiquettes et les revendications marketing, et vérifier qu’aucune donnée d’essai sur les animaux interdite ne soutient le fichier de sécurité. Si vos documents sont incomplets ou incohérents, les conséquences peuvent être rapides : saisie, refus ou rappel forcé. En outre, les marques qui font des allégations « sans cruauté envers les animaux » sans les justifier correctement peuvent être mises en cause en vertu de la loi sur la concurrence pour publicité trompeuse, entraînant une atteinte à la réputation ainsi que des sanctions réglementaires.

Pour les marques qui expédient au Canada depuis des années, la nouvelle loi signifie également qu’il est temps de vérifier que les anciens CNF sont toujours exacts et conformes aux règles actuelles. L’accent mis par Santé Canada sur l’application après la mise sur le marché s’est accru, et les dépôts hérités laissés sans examen pendant des années sont une cible facile à examiner.

La conformité comme opportunité

L’interdiction des tests sur les animaux au Canada aligne le marché du pays sur l’orientation éthique que de plus en plus de consommateurs exigent chaque année, mais seules les marques qui se préparent soigneusement bénéficieront de cette tendance. En réalité, l’interdiction ne rend pas la conformité plus compliquée pour les entreprises bien préparées. Au lieu de cela, cela rend les approches relâchées ou patchwork des dépôts réglementaires plus risquées et plus coûteuses.

Chez Registrar, nous considérons ce moment comme une opportunité pour les marques d’entrer sur un marché haut de gamme en toute confiance, non seulement en éliminant un seul obstacle réglementaire, mais également en établissant la confiance avec les consommateurs canadiens qui attendent des produits sans cruauté, sûrs et correctement étiquetés, soutenus par une réelle responsabilité locale. Que votre entreprise soit une maison cosmétique de l’UE patrimoniale ou une marque indépendante plus récente à la recherche de son premier lancement international, les fondamentaux sont les mêmes : classez votre CNF correctement, comparez vos ingrédients à la Hotlist du Canada, assurez-vous que vos étiquettes bilingues correspondent à la loi, obtenez une personne responsable qualifiée et adaptez votre documentation européenne de manière transparente aux règles canadiennes.

En obtenant ces détails correctement, vous gardez une longueur d’avance sur les inspections de Santé Canada et évitez le remaniement, les rejets et le réétiquetage coûteux qui peuvent éroder votre marge et votre réputation. Il ne s’agit pas seulement de la conformité, c’est un avantage concurrentiel sur un marché qui valorise la crédibilité autant que la beauté.

Registrar Corp aide les marques du monde entier à transformer les détails réglementaires en confiance prêtes pour le lancement. Si vous vous préparez à entrer sur le marché canadien des cosmétiques ou si vous souhaitez vous assurer que votre gamme de produits existante reste entièrement conforme en vertu de la nouvelle interdiction des tests sur les animaux, nous sommes là pour vous assurer que le parcours est clair, prévisible et rapide.

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Registrar Corp

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